Tenez-vous informé.e de la lutte

    • Manifeste du 27/09/22 – Mobilisation européenne contre le tourisme de masse
      WORLD TOURISM DAY = COLLAPSE TOURISM DAY Nos villes, nos quartiers, notre climat, notre santé, nos vies. #StopAuTourismeDeMasse
    • En sept, le 24 table ronde, le 27 rassemblement contre le tourisme de masse
      L’agenda militant de septembre de Stop Croisières. L’occasion de rencontrer le collectif dans la diversité de ses approches. Nous travaillons d’une part à faire entendre nos sujets auprès des politiques pour pousser à légiférer et d’autre part à rassembler les Marseillais et à les représenter au mieux, pour avancer ensemble et sentir le soutien populaire, indispensable pour être légitime à porter des sujets forts. –> Samedi 24 septembre, Participation à une table ronde sur les croisières avec des élus. –> Mardi 27 septembre, Rassemblement contre le tourisme de masse.
    • Communiqué de presse – 24 Août 2022
      Le sujet des croisières a, depuis quelques mois, pris une place grandissante dans l’actualité. Si la pollution de l’air reste un sujet majeur, il ne constitue qu’une facette de l’anachronisme de cette industrie face aux enjeux de notre monde. Comme présenté dans l’argumentaire du collectif Stop Croisières, les nuisances générées par ces monstres des mers sont multiples.
    • Tote bags Stop Croisières en vente !!!
      Nous organisons une vente de Tote bags (10€ l’un) pour financer notre lutte. Vous les retrouverez en vente dans plusieurs endroits de la ville.
    • GNL, pourquoi est-ce une fausse solution ?
      Méthane en mer : à la recherche du tueur climatique invisible – Traduite en français par nos soins, l’enquête de l’ONG Transport & Environnement sur les navires de gaz naturel liquide (GNL) dits « verts » révèle des quantités importantes de méthane invisible rejetées dans l’atmosphère.

    Simulations de surf, patinoires, théâtres, casinos, piscines, bains à remous, toboggans aquatiques géants, mini-golfs, laser-games. À l’heure de l’urgence écologique, a-t-on vraiment besoin de mettre tout ça sur un bateau ? C’est ce que propose pourtant l’industrie des croisières, secteur du capitalisme en plein essor embarqué dans une course aberrante à la surenchère, qu’importe les conséquences.

    Au niveau environnemental comme au niveau humain, rien ne justifie le maintien de ces villes flottantes absurdes, énergivores et toxiques. Nous, collectifs et habitant.tes de la région marseillaise et d’ailleurs, rassemblé.es sous STOP CROISIÈRES avons décidé d’en finir avec cette industrie désastreuse pour notre santé et les écosystèmes. Notre air, nos mers et notre santé ne sont pas à négocier.

    Respirer les croisières… et mourir

    Maladies respiratoires, cardiaques et pulmonaires, cancers, allergies, asthme, altérations du développement des fœtus et entre 50 000 et 60 000 décès par an en Europe sont provoqué·es par les SOx (oxydes de soufre), les NOx (oxydes d’azote) et les particules fines émises lors de la combustion du fioul lourd utilisé par le trafic maritime.

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    Pour masquer la pollution de l’Air… ils polluent la mer

    « Pas de panique ! On neutralise les fumées avec nos scrubbers », nous dit l’industrie des croisières en rejetant à la mer l’eau de lavage polluée qui, ajoutée aux eaux usées des activités à bord et aux retombées de fumée qui gardent une partie de leur toxicité, provoque le réchauffement et l’acidification des mers et océans, l’accélération du réchauffement climatique et la mort des écosystèmes marins.

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    Entre les croisières et le climat, il faut trancher

    4,4 tonnes d’équivalent CO2 : c’est l’empreinte carbone d’une croisière standard pour deux, alors que les accords de Paris nous limitent à 2 tonnes d’équivalent CO2 par personne et PAR AN ! Gardons notre « budget carbone » pour les activités prioritaires.

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    Un gaspillage insoutenable de ressources et d’énergie

    Au-delà de la question climatique, des quantités de matière gigantesques sont extraites, transformées, façonnées, entretenues et recyclées pour cette industrie de loisir parfaitement dispensable où chaque bateau branché à quai peut consommer autant d’électricité que des dizaines de milliers de foyers… alors que dans un contexte de raréfaction des ressources nous avons plus que jamais besoin de sobriété.

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    Un bénéfice économique dérisoire

    Surconsommer à bord au détriment des territoires, telle est la philosophie de cette industrie qui fonde sa rentabilité sur une accumulation de services superflus et la concurrence entre les ports d’accueil pour les sous-payer. « Mais nous apportons 20 000 emplois français », nous assurent les études menées par leurs lobbies. Vrai ou pas, ce sera largement compensé par la création d’emplois à plus haute valeur sociale/environnementale.

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    Fraude sur mer

    Peu de lois au pays des croisières : les pistes sont brouillées en dispersant les structures d’entreprise sur plusieurs pays, les taxes réduites à 1% des bénéfices en s’enregistrant dans des paradis fiscaux, les crimes à bord restent souvent impunis et le personnel, recruté où la main d’œuvre est la plus corvéable est exploité et sous-payé, sans salaire minimum ni limite de temps de travail.

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    Vous reprendrez bien un peu de greenwashing ?

    Face aux accusations des populations locales et des médias, l’industrie se déguise en écologiste tout en cachant sa crasse sous le tapis : polluer la mer au lieu de l’air, remplacer un carburant toxique par un autre, ravager l’Arctique… En plein dans l’oxymore du capitalisme vert.

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    Des mensonges pour cacher leurs crimes

    Le Club de la Croisière, désormais Marseille Cruise, auquel Marseille n’adhère plus mais qui impose toujours sa loi à la Métropole et au département, opère un lobbying intense pour défendre les intérêts d’une poignée de capitalistes, à coups de désinformation et de pression sur les élu·es.

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    Des avancées insuffisantes

    Certaines choses vont tout de même dans le bon sens à Marseille, en Méditerranée et ailleurs : début d’électrification des navires à quai, projet de mise en place d’une zone à faible émission, limitation du trafic et des scrubbers, abandon d’extension de port… mais resteront insuffisantes tant qu’elles éviteront le fond du problème.

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